En librairie : Israël-Palestine. Les enjeux d’un conflit.

Publié le par Julien Salingue

6335-1127-Couverture.jpgVous pouvez trouver depuis le 28 octobre, en librairie, l'ouvrage Israël-Palestine, les enjeux d'un conflit, sous la direction d'Esther Benbassa.

 

Il s'agit d'une édition des actes du colloque "Israël-Palestine, état des lieux de la recherche", organisé à Paris en avril 2009.

 

On y trouvera des contributions diverses, de chercheurs, de journalistes, permettant de mieux saisir l'histoire et les dynamiques internes du conflit opposant Israël aux Palestiniens.

 

Ma contribution s'intitule "L’Autorité palestinienne et les contre-pouvoirs. Le cas de Hébron (1993-2006)".

 

Plus d'informations sur le site d'Esther Benbassa.

 

Télécharger la table des matières de l'ouvrage.

 

Publié dans Infos

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Odile 15/01/2011 15:20


J'ai la réponse pour Madame Benbassa

"Désolé, Madame Esther Benbassa : je m’interrogeais sur votre objectivité, ça n’est plus le cas après cet article dans rue 89

Aucune personne suffisamment historiquement informée, libre de son jugement, sans être influencée par ses ascendances « ethniques », , et ayant un minimum de sens moral, ne peut être favorable à la
création et à la persistance de l’anomalie étatique sioniste. Comme l’est déplorablement aussi Stéphane Hessel.

Quand on connaît les actes et écrits ne serait-ce que des fondateurs sionistes, c’est une option hautement immorale. Elle est , de plus, et juridiquement indéfendable puisque le vote de la
résolution 181, contrairement à ce qu’on écrit très étrangement Gresh et Vidal dans quatre éditions en 21 ans, n’a pas obtenu « la majorité requises des deux tiers des Etats présents » (citation
fidèle), mais moins de 24 voix libres sur 56 . Puisqu’au 33 « Oui » officiels, dont celui, lamentable, après deux absentions et en dernière minute, de la France sous influence majeur de l’agent
sioniste franco-juif Lebel Tsvet , il faut retirer les voix, c’est de notoriété publique, le « oui » de Haïti, du Libéria et des Philippines, mais encore celui des quatre es satellites de Staline,
la Biélo-Russie, le Pologne, la Tchécoslovaquie et l’Ukraine, mais encore, pour le moins, le « oui » du Costa-Rica, du Guatémala et de l’Uruguay qui fut acheté par une parte du million de dollars
de l’époque ; selon la confirmation récente de ce que certains savaient déjà par l’ « éminent » historien juif israélien Benny Morris. Moins de 24 étant très loin des 31 illogiquement, mais
statutairement requis par le machin onusien, et a fortiori loin des 56 pays membres tous bien présents, avec seul le Siam absent"

Dans Rue 89 du 15 mai 2011 suite à un article de Madame Benbassa


Odile 12/01/2011 14:25


Faute d'avoir votre adresse perso : bonne année

Les questions s'adressaient à vos visiteurs pour aiguiser leur esprti critique

C'est le partage avorté ;-)))


Odile 17/12/2010 21:03


De quel bois se chauffe Esther Ben Bassa ?

Quel est son pont de vue sur la résolution 181 et son vote faussé ?

Et sur Dominique Vidal qui, avec Alain Gresh , fait commencer par une énorme erreur fondamentale en première page leur célèbre livre "Palestine 1947, le mariage avorté".

Relisez-là attentivement

56 états étaient présents dont les dix états qui ont voté "abstention" et les deux tiers requis (par la Charte) de 56, c'est 38 et pas 31. Donc 33 voix (dont 7 voix contraintes et deux au moins
achetées ), c'était insuffisant pour valider ce qui n'était qu'une recommandation et pas une prescription. .


Julien Salingue 12/01/2011 13:30



Je ne me permettrais pas de répondre au nom de qui que ce soit.

J.S.